Doléances :
- Les politiques publiques sont déconnectées des citoyen·nes. Cela s’aggrave.
- Il n’y a pas d’information apportée aux associations sur l’existence des Conseils de Quartiers en tant que canal de communication possible.
- La Mairie est omniprésente dans les instances de participation citoyennes locales : exemple l’ordre du jour des plénières des conseils de quartiers est défini par la mairie.
- Dans les instances et réunions (Mairie) des personnes prennent trop de place, trop la parole, les gens s’en vont de fait. Il y a un manque de savoir animer une réunion, côté habitant·es et agent·es de la ville.
- Il n’y a aucune information sur le suivi des travaux des conventions citoyennes (Mairie centrale et du 11e ?), alors qu’elles représentent des avancées. Le Pouvoir d’Agir est-il réel ?
- L’apéro-citoyen à la MVAC, un cercle fermé ? Mauvais/absence d’accueil, parole mobilisée par une personne, « des potes qui boivent, n’intègrent personne » quel est l’intérêt de ces temps sans animation ?
- On ne sait pas qui décide. Le local/l’arrondissement ou la mairie centrale et sur quoi ?
- La réponse des élu·es (à des concertations, des suivis de propositions) est souvent trop longue, tardive et incomprise (notamment sur les problèmes techniques)
- On ne connaît pas les budgets de la Ville, de l’arrondissement.
- Les gens ne sont pas présents, ne participent pas, par manque d’information, de motivation, de temps/disponibilités.
Propositions :
- Élargir la participation des citoyen·nes dans les échanges, la circulation de l’information, et les décisions.
- Associer les citoyen·nes aux décisions (budgets, attributions de logements, aménagement de l’espace public/mobilité, …).
- Prendre en compte la complexité des situations rencontrées : s’interroger sur comment on s’informe, discuter, échanger,ce qui demande de privilégier les échanges directs avec les citoyen·nes,pour se mettre d’accord sur les termes et les mots qu’on utilise.
- exemple le compte rendu du Conseil d’Arrondissement doit être publié dans un langage commun et non convenu.
- Travailler sur les moyens d’informer et d’évaluer l’efficacité par la participation à chaque fois.
- Aller chercher les habitant·es pour participer. Chacun·e peut agir en ce sens. Que le ou la citoyen·ne informe un·e autre citoyen·ne.
- Utiliser les panneaux de la Ville pour une information à tou·tes.
- Donner des informations concrètes sur les actions proposées au niveau de l’arrondissement, en faire la publicité, en faciliter l’accès, pour atteindre tous et toutes (comme dans la newsletter du 11ème),
- Plus de participation au conseil d’arrondissement : questions citoyennes aux élus au début (pré-conseil) ou questions/réunions après le conseil.
- Avoir des contacts directs avec les élu·es.
- Demander aux élu·es des retours/comptes sur les décisions prises et les budgets lors de chaque réunion. Essayer de réduire les délais de réponse des élu·es même s’il existe des contraintes techniques.
- Organiser des permanences d’élu·es, des rendez-vous réguliers à la mairie pour suivre l’avancée de leurs engagements sur des thématiques précises.
- Les élu·es doivent savoir animer une réunion.
- Les élu·es, la Ville doivent aller au-delà de la réunion « alibi » lors des réunions et autres concertations.
- Organiser des cafés citoyens avec le Maire ; Faire un planning et communiquer les dates et les lieux sur l’année, ou le semestre.
- Faire évoluer les Conseils de Quartier actuels. Aller vers des instances délibératives. Que les gens soient là ! Les rendre plus démocratiques et participatifs. Pour cela :
- Trouver les lieux de proximité permettant à un plus grand nombre de personnes de venir,
- Sur des thèmes qui ont une importance locale,
- Créer des sous-groupes autour de thèmes : des petits groupes créent du lien,
- Faire circuler l’information entre eux et les associations locales.
- Soutenir les collectifs locaux à l’initiative des citoyen·nes :
- demander à la Mairie de mettre des salles à disposition pour les réunions, soutenir par la communication,
- recevoir un retour des élu·es si le Collectif perdure et est suffisamment important.
- Assemblées citoyennes :
- Informer du suivi/réalisation de ce qui a été voté en assemblée citoyenne du 11e, première promotion.
- possibilités de baby-sitting pour permettre aux parents de venir (et pourquoi pas inclure les enfants ?)
- Des assemblées citoyennes par quartier (avoir envie d’être uniquement sur son quartier) ou pour tout le 11e (position non tranchée), avec tirage au sort, un objectif : « Que les gens soient là ! »
- Si mise en place par quartier, avoir une restitution au niveau de l’ensemble de l’arrondissement
- Un temps de citoyenneté obligatoire
- C’est une bonne idée mais nous n’aimons pas trop le terme « obligatoire » et préférons « incitatif »
- Nous avons besoin de plus de réflexion là-dessus
- Expliquer, préciser, informer sur le pouvoir d’agir de la Mairie d’arrondissement par rapport à la Mairie centrale.
- Avoir l’information de qui décide ? L’arrondissement ou la Mairie centrale et ce, par thématique.
- Avoir l’information sur le budget d’arrondissement.
- Transparence nécessaire au niveau des budgets en posant les questions suivantes : Qu’est-ce qu’on paie ? Où va l’argent ? Qui en profite ? Qui contrôle ?
- Organiser un rendez-vous mensuel pour les associations en mairie d’arrondissement.
- Constituer des collectifs d’associations sur des thématiques précises, aide de la Mairie pour ce faire.
- Faire lien /réseau entre les associations.
- Moyens spécifiques.
- Former les élu·es à l’animation de telles réunions et appliquer des règles de conduite de réunion stricte pour assurer la participation démocratique
- Pour la formation à l’animation, des outils existent, il suffit de les utiliser, de s’en saisir, de les partager et transmettre.
- Proposer des lieux « refuges climatiques », qui seraient aussi des lieux d’échanges et de rencontres citoyen·nes.
