Étiquette : Jean-Marc Pasquet

  • Place de la République : oui à l’univers piéton, mais pourquoi si lisse et minéral ?

    Place de la République : oui à l’univers piéton, mais pourquoi si lisse et minéral ?

     

     

     

     

     

    Notre porte-parole pour les élections municipales 2014, Christophe Najdovski, se réjouit de la piétonisation de la Place de La République, à cheval entre les 3e, 10e et 11e arrondissements. En même temps, il se déclare déçu que si peu de place ait été accordée à la végétation dans son aménagement.

     

    Sur une note plus positive, Jean-Marc Pasquet – conseiller régional EELV et militant du 11e arrondissement – se réjouit que le travail réalisé par les militants écologistes à l’occasion des municipales 2014  ait inspiré les urbanistes de la ville de Paris, pour ce qui est de la circulation piétonne, de l’unité de l’espace central, même si au final, la place est très peu végétalisée.

    Le post de Jean-Marc Pasquet sur son blog.

     

  • La convention économie | EELV-Paris

    La convention économie du 12 décembre 2012 à été organisée par Frédéric Benhaïm à la mairie de Paris 2e, avec la participation de Jacques Boutault, Denis Baupin, Lahouari Boubekeur, Rory Clarke, Florence Fréry, Fabienne Giboudeaux, Didier Goubert, Florence Guéry, Antoinette Guhl, Evelyne Honoré, Hervé Morel, Jean Michel Pasquet, Michèle Priser, Pierre Veltz et Dominique Voynet.

    Elle fut l’occasion d’un moment de débats sur la situation et le devenir économique de Paris et de sa région permettant le partage d’expérience, d’idées, de constats, ainsi que la formulation de propositions d’actions à porter par EELV.

    Des débats préalables dans les arrondissements avaient préparé ce riche moment. Merci à tous les intervenants et participants !

    En voici le compte rendu détaillé (fichier PDF de 18 pages).

     

    La convention économie | EELV-Paris.

  • Longue soirée au lycée Marcel Déprez

    Longue soirée au lycée Marcel Déprez

    Jean-Marc Pasquet a publié sur son blog un article sur les conseils d’administration des lycées. Nous le republions ici.

     

    « Tu devrais être plus présent dans les Conseils d’Administration de tes lycées » – un talentueux apparatchik salarié d’élu, lui-même élu.

    Pour quelles raisons certains établissements pourtant aux caractéristiques proches « marchent » mieux que d’autres ? C’est au Conseil d’Administration (CA) du lycée électrique d’enseignement professionnel Marcel Deprez qu’en tant que représentant élu de la région, je méditais sur ce thème. Situé à deux bars de Bastille, cet établissement regroupe environ 450 étudiant-e-s issus de milieux populaires du nord-est parisien tout en intégrant trois groupes de « projet marine » en lien avec le Ministère de la Défense. En grandes difficultés il y a une petite décennie, ce lycée emmené par une dynamique communauté éducative enchaîne initiatives heureuses et innovations à la pointe (dans le domaine des énergies renouvelables par exemple) pour sa plus grande réussite.

    Concerto pour piano n. 23, Mozart

    A l’ordre du jour de ce CA du 13 novembre 2012 (une vingtaine de présent-e-s), les questions budgétaires. Sur un budget de près de 125 K€, les participations de la Ville de Paris et de la Région permettent de concrétiser la peinture de la façade, assurer la livraison d’une soixantaine d’ordinateurs, maintenir à un prix abordable (3,4€) le ticket de restauration scolaire. Ce soir, on prend la décision de changer d’opérateur téléphonique, le Plan Développement Durable est l’occasion d’évaluer les coûts d’une photocopie (0,0115€ hors électricité). On aborde l’intérêt de faire gaffe aux usages d’équipements fortement consommateurs d’énergie.

    Le proviseur, M. Gruat, développe les partenariats : ici, la location de salles grâce au GRETA permet de récupérer 33 K€, là, une convention passée avec une association d’aide à des enfants autistes permet de mettre à disposition la cour de récréation et la salle de musculation largement utilisée par d’autres établissements alentours. En parallèle avec une recherche qualitative d’employeurs pour les stages, on décide de passer un accord avec une association d’aide à la rédaction de CV.

    Longs échanges parents-élèves sur la mise en place d’un distributeur de préservatifs : faut-il conserver les 1000 euros pour une action SIDA-MST, mettre à disposition gratuitement à l’infirmerie ou prendre le risque de bombe à eau dans la cour ? C’est au Conseil de la vie lycéenne de trancher finalement le mois prochain. Madame Pehaut, proviseure adjointe présente la candidature de Déprez comme établissement pilote sur l’initiative régionale en matière de décrochage scolaire : 7000 élèves « sans solutions » à Paris mais pas sans recours désormais. On termine la séance en rappelant le rôle du sport : « c’est pas un hasard si ce sont les philosophes grecs qui ont parlé du rôle pour l’esprit ». Une soixantaine de licenciés dans le lycée pour 13 euros l’année seulement et un accès aux installations y compris à d’autres étudiants. On frôle la saturation. A Paname, « la pénurie des lieux de pratiques sportives nous met en difficulté pour assurer les 3 heures hebdos d’EPS obligatoires ».

    Le Conseil Régional s’apprête à adopter son plan d’investissement sur les lycées : 2,4 milliards d’investissements pour les dix prochaines années intégrant la création de 3000 places d’internat, 350 millions de rénovations thermiques. Et ce n’est pas assez…

  • Notre soirée Alimentation et Santé du 16 avril

    Notre soirée Alimentation et Santé du 16 avril

    Lundi 16 avril 2012, les écologistes des 11e et 20e arrondissement organisaient une réunion publique sur le thème de la santé et de l’alimentation à la Locandiera. Jean-Marc Pasquet (notre élu régional issu du 11e) animait cette réunion à laquelle participaient Cécile Duflot (notre candidate aux législatives dans la 6e circonscription), David Belliard (responsable santé de la campagne d’Eva Joly, suppléant d’Agnès Michel pour les législatives dans le 17e arrondissement) et Célia Blauel (chargée de communication prévention et éducation à la santé, élue du 14e arrondissement de Paris, candidate aux législatives dans le 14e arrondissement).

     

    Notre objectif était de montrer que l’alimentation et la santé étaient deux sujets intimement liés. Par ailleurs, Jean-Marc Pasquet a fait en sorte d’articuler les problématiques locales (centre de santé du 11e, circuits courts, bio dans les cantines) et nationales (publicité, pesticides, couverture du territoire par la médecine générale) démontrant ainsi qu’il est autant nécessaire d’appliquer des solutions locales à ce désordre global, que de peser au niveau national pour réformer notre système de santé et nos réseaux de distribution.

    Bien sûr l’objectif était aussi de défendre la candidature d’Eva Joly à la présidentielle et notre programme pour 2012 (qui vaut autant pour la présidentielle que pour les législatives).

    Mal-bouffe, utilisation intensive de pesticides et de perturbateurs endocriniens, pollution de l’air dans les grandes villes, pollution électromagnétique, stress et souffrance psychique : les facteurs environnementaux qui pèsent au quotidien sur notre santé sont en effet de plus en plus lourds.

     

     

    Seul un changement profond dans notre manière d’aborder ces questions permettra d’apporter les solutions adéquates pour enrayer l’explosion des maladies de civilisation. Les intervenants l’ont souligné au cours des échanges avec la soixantaine de participants: la logique de prévention doit primer, c’est d’ailleurs le sens de la proposition écologiste de consacrer 1% du budget de la santé à la politique de prévention et un Institut national de recherche en santé environnementale sera créée.

     

    Interventions de Célia Blauel et de Cécile Duflot lors de cette réunion :

     

    http://www.facebook.com/v/10150744119938812

     

    Une photo prise par Jean-Marc Pasquet sur le vif : http://instagr.am/p/JfYlj4PAzX/

     

    Téléchargez :

    Le tract de notre réunion publique du 16 Avril

    Notre programme « Vivre mieux »

     

  • Pour une agriculture urbaine

    Pour une agriculture urbaine

    Jean-Marc Pasquet (conseiller régional et militant du 11e arrondissement) signe avec Michel Audouy (architecte paysagiste) une tribune sur le site du quotidien “Les Echos”.

     

    60 000 hectares de terres arables disparaissent chaque année en France. Quelles alternatives ?

    Plusieurs organismes publics ou parapublics s’en sont émus auprès de l’État. À l’aube des années 2000, la SAFER dénonce le phénomène, et en 2004, dans un “Livre blanc”, elle associe la question du développement économique de l’agriculture à la qualité des paysages.
    La prise de conscience est désormais acquise, mais elle ne fait pas une politique publique. Certes, la protection des terres agricoles se traduit progressivement dans la gestion du foncier. Mais quelle valeur peut avoir un champ, même de la meilleure terre, face à la spéculation foncière ? Dans un projet porté aujourd’hui par le Groupe Auchan, sur les dernières grandes surfaces agricoles franciliennes du Triangle de Gonesse, peut-elle faire encore le poids ?
    Partout en Europe, des communautés urbaines ou des régions n’ont pas attendu “l’impossible” loi qui protègerait la terre agricole au même titre qu’un morceau de patrimoine. Dans les périphéries de Berlin, Milan, ou Barcelone, plusieurs centaines d’hectares sont intégrés à de grands parcs où cohabitent plusieurs formes d’agricultures, des zones de loisirs et des parcours de promenades.
    À Lille autour du canal de la Deûle, la communauté urbaine a initié, il y a une vingtaine d’années, un parc d’un nouveau genre, associant propriétaires publics et privés, espaces agricoles, espaces naturels et lieux de loisirs. Sur près de 2000 hectares, l’agriculture est préservée et participe au maintien de grands espaces de promenade au cœur du tissu périurbain. Agriculteurs, gestionnaires des espaces publics et naturalistes, travaillent en bonne intelligence.
    Au cœur des villes, l’agriculture est pourtant trop souvent reléguée à un enjeu symbolique. Elle est au mieux une source d’inspiration et de renouvellement des figures paysagères dans des parcs et jardins publics, déclinés parfois avec réussite.
    L’enjeu du métissage entre l’agriculture et la ville relève d’une importance stratégique. Il ne porte pas seulement en lui un parti pris esthétique ou le défi de la rupture avec une agriculture productiviste mortifère pour notre santé. Il ouvre une opportunité : celle de la refonte de projets de territoires dans leurs dimensions les plus intimes.

    Les projets de fermes pédagogiques se multiplient.

    Une forme de microagriculture” liée à la pratique du jardinage et au besoin de recréer des liens sociaux (jardins familiaux, jardins partagés…) réinvente les anciens jardins familiaux. Dans ces lieux, on se retrouve autour d’activités de jardinage, on partage le plaisir de croquer quelques radis, de goûter des fraises.
    Si ces jardins peuvent constituer, au temps de la grande crise, un complément à l’économie ménagère – comme ils l’étaient à leur création au XIXe siècle -, les microparcelles des écoles ou des jardins partagés ont avant tout un rôle pédagogique. L’agriculture “réelle” en a probablement besoin. Dans les grandes villes, la dernière mode est à la production de miel, sur les toits des grandes institutions, des entreprises, on installe des ruches dont la production est de meilleure qualité.
    D’aucuns dénigrent ces nouvelles formes agricoles justes bonnes à faire pousser un peu de convivialité pour citadins désœuvrés. On serait là sur un terrain marginal et il semble difficile d’imaginer une régression de la ville au profit de l’agriculture. C’est pourtant arrivé à Détroit. Touchée de plein fouet par la ruine de l’industrie automobile, cette ville américaine a perdu une grande partie de ses habitants. La population restante, souvent très pauvre, a investi des parcelles anciennement loties, pour développer des cultures vivrières et une nouvelle urbanité.
    En France, les métropoles de Nantes et de Rennes se préoccupent de la protection de leurs terres agricoles. À l’initiative de designers locaux, le collectif des “Ekovores” imagine une agglomération résiliente, où “producteurs et mangeurs” vivraient en symbiose, les citoyens des villes consommant des légumes bios de maraîchers de la toute proche périphérie, en limitant les intrants et les hydrocarbures.
    À l’heure des circuits courts, l’agriculture doit être appréhendée plus fondamentalement comme un système qui porte sa résilience et celle de la ville. C’est un enjeu transversal, de gouvernance environnementale, sur la gestion de l’eau, la biodiversité, mais également sur les champs de l’emploi et éducatifs. Produire pour et dans la ville appelle en effet des changements techniques, l’organisation de nouveaux modes de distribution, et de nouvelles formes agraires : des circuits courts comme la cueillette à la ferme et la vente directe (les fermes de Gally, près de Versailles…), des contrats de production (les Associations pour le Maintien d’une agriculture paysanne), des contrats d’entretien novateurs (le pâturage des moutons dans un parc public…).
    Longtemps, les limites entre ville et campagne ont été franches, mais la situation s’est par la force des choses estompée. Cela n’a pas été le fruit de décisions politiques, au contraire. Dans le rapport de mars 2010 commandé par l’Établissement Public de la “Plaine de France”, la très sérieuse Direction de l’Équipement du Val-d’Oise plaide en lieu et place d’un énième projet d’hyper marché de 80 hectares porté par la famille Auchan pour une imbrication entre ville et campagne féconde en termes de développement local. En traitant les franges de contact avec la population, citant des exemples réussis de pays nordiques, elle plaide pour que ces surfaces soient aménagées.
    Cette nouvelle agriculture doit être pensée et spatialisée dans un projet urbain, économique et paysager, avec l’aide d’outils réglementaires, constitutifs “d’aménités urbaines” comme l’écrivait le chercheur Pierre Donadieu, dés 1988.

    Hélas, trop d’élus cèdent à la paresse intellectuelle et aux promesses des marchands du temple qui aménagent et façonnent les grands projets de la cité à la place des schémas de cohérence territoriale (SCOT) et autres plans locaux d’urbanisme (PLU). Ce faisant, ils relèguent la semaine l’agriculture au rang d’une industrie bénéfique pour notre balance commerciale. Au pire, Lles week-ends d’élections, ils “caressent le cul des vaches” et une certaine idée passéiste d’une France mythifiée.

    Dans les couloirs du salon de l’agriculture, se souviendront-ils que la préservation des terres agricoles est une nécessité vitale pour se nourrir ? On l’oublie souvent, mais dans l’exemple de Gonesse, les terres agricoles menacées dans le secteur représentent à l’horizon 2025 l’équivalent de la consommation de 500 000 personnes en pain pendant une année.

    Les agricultures urbaines sont un enjeu pour les villes et les campagnes de demain, car elles impliquent les citoyens dans une connaissance et un rapport respectueux du substrat et pour maintenir aussi, dans des métropoles très denses, la présence du ciel, de grands horizons, des lieux où se promener.

     

    Le blog de Jean-Marc Pasquet :

    http://jeanmarcpasquet.org/

  • Réunion publique le 16 Avril : Alimentation et Santé

    Dans le cadre de la campagne présidentielle, les écologistes des 11e et 20e arrondissements vous invitent discuter des solutions écologiques pour les problématiques d’alimentation et de santé, avec

    CÉCILE DUFLOT, secrétaire nationale d’EELV, candidate aux élections législatives dans la 6e circonscription de Paris
    DAVID BELLIARD, responsable santé de la campagne d’Eva Joly
    CELIA BLAUEL, chargée de communication prévention et éducation à la santé, candidate aux élections législatives dans la 11e circonscription de Paris, élue dans le 14e arr. de Paris

    Réunion animée par JEAN-MARC PASQUET, conseiller régional d’Île-de-France, vice-président de la commission des finances

    Renseignements et contact : paris11@eelv.fr

     

     

    Pour télécharger le programme, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous :

    Réunion publique 16 Avril Alimentation et Santé

     

    Le 9 avril, Eva Joly a parlé de Santé sur Europe 1 :

    par Europe1fr