Étiquette : Jacques Boutault

  • Bilan de mandat des élu-e-s écologistes au Conseil de Paris 2008-2014

    Bilan de mandat des élu-e-s écologistes au Conseil de Paris 2008-2014

     

    Les élu-e-s écologistes présentent le bilan de leur 2e mandature au Conseil de Paris.

     

     

     

    Logement social, encadrement des loyers, refus de la vidéosurveillance, réaménagement des berges de Seine, Plan Climat et Plan biodiversité, défense des serres d’Auteuil, démocratie participative, écologie dans les crèches, adaptation de la ville aux handicaps, innovations de proximité… Les thématiques sont riches et variées. Les satisfactions alternent avec les inquiétudes.

    Vidéos, fiches web, document synthétique : nous mettons à votre disposition plusieurs clés pour découvrir ces bilans. A vous de choisir la porte d’entrée qui vous convient le mieux pour apprécier la voix singulière des écologistes dans la majorité parisienne !

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  • Urbanisme à Paris : la démocratie bâillonnée (Tribune dans le Figaro)

    Deux élus parisiens, deux responsables associatifs et un philosophe dénoncent collectivement le manque de concertation à Paris dans plusieurs grands projets d’urbanisme récents.

    À Paris, Roland-Garros traverse une crise profonde. Le projet d’étendre l’emprise du tournoi en saccageant le jardin des serres d’Auteuil suscite l’indignation des associations de défense du patrimoine et de l’environnement. L’extension souhaitée par la Fédération française de tennis et la Ville de Paris subit simultanément une inflation financière, des reports de calendrier en cascade et une grande fragilité juridique depuis l’annulation par le Tribunal de Paris de la convention liant la ville et la fédération. Dans ce fiasco en devenir, tous les acteurs se rejettent la responsabilité des premiers échecs.

    Comment expliquer une telle exacerbation du conflit ? Par la détérioration du dialogue. Depuis l’annonce des travaux, les associations ont contesté le choix de la Ville de Paris. Elles ont immédiatement proposé un déplacement hors de la capitale ou la réalisation locale d’un contre-projet, désormais chiffré à quelques 53 millions d’euros, consistant à couvrir une partie de l’autoroute A13, comme cela avait été envisagé lors de la candidature de Paris aux JO 2012.

    La Ville n’a jamais accepté d’étudier cette hypothèse, préférant déclencher une guerre juridique dont elle a perdu la première bataille. Si le contre-projet des associations avait été examiné avec sérieux et respect dès le départ, le dialogue aurait été maintenu et le recours aux tribunaux probablement évité.

    Ce refus de dialoguer, la Ville l’a réitéré depuis une décennie dans plusieurs chantiers emblématiques, telle le projet de la tour Triangle (15e arrondissement) ou la reconstruction des Halles en plein cœur de la capitale.

    Chacun apprécie avec sa subjectivité les composantes d’un projet urbain : par exemple, une canopée de 216 millions d’euros est-elle nécessaire pour recouvrir le nouveau ventre de Paris ? En revanche, seule la municipalité décide de la place qu’elle accorde aux habitants dans la conception future de leur propre territoire. Avec la Petite Ceinture, ancienne voie ferroviaire dont Réseau Ferré de France devrait prochainement céder l’usage aux Parisien(ne)s, la Ville avait cette année une opportunité extraordinaire (une cinquantaine d’hectares en plein Paris !) d’associer les habitant€s aux choix à effectuer : davantage de nature ? de transports en commun ? d’usages diversifiés ? des logements écologiques ? d’autres pratiques ? Le chantier était d’une incroyable richesse.

    Las, l’organisation d’une conférence de consensus a été refusée par la Ville, malgré un vote favorable du Conseil de Paris et un budget dédié de 80 000 euros. Maigre contrepartie : une concertation expresse a conforté en moins de deux mois les travaux de l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR). Ni la Région, ni le Syndicat des transports d’Ile-de-France, ni les communes riveraines directement impactées n’ont été invitées aux conclusions de ces travaux.

    A Paris comme dans d’autres villes françaises, la démocratie participative ressemble ainsi à une coquille vide : un simple slogan électoral qui ne trompe aucun électeur. La capitale d’une grande démocratie se doit pourtant d’associer sereinement ses habitants aux décisions locales, avec patience et pédagogie, assurant ainsi sa dimension de Cité. Cela exige du temps. Cela réclame la reconnaissance du désaccord. Mais à terme, cela ne peut que renforcer la cohésion d’une population réactive et engagée.

    Depuis une vingtaine d’années, les responsables politiques disposent d’un outil remarquable : la Charte de la concertation proposée en 1996 par le Ministère de l’Aménagement, du Territoire et de l’Environnement. Cette charte propose une boîte à outils simples et efficaces pour organiser localement une concertation large, transparente, indépendante, attractive et féconde. Son but est simple : convaincre que la concertation n’est pas qu’une nécessité procédurale, mais bien le meilleur moyen pour améliorer la qualité des projets d’urbanisme, en enrichissant le point de vue des pouvoirs publics et des maîtres d’ouvrage. Hélas, presque vingt ans plus tard, la charte sommeille toujours dans les placards des administrations locales.

    Demain va se construire le Grand Paris, une métropole composite qui devra relever les défis climatiques et énergétiques du 21e siècle mais aussi inventer des territorialités inédites pour l’action politique. Les futurs projets d’urbanisme franciliens seront à la fois sobres en énergie, économes en deniers publics, adaptés aux attentes des habitant/es et démocratiques dans leur mise en oeuvre. Des objectifs aussi ambitieux ne pourront être tenus qu’en associant effectivement et efficacement les Parisien(ne)s et leurs voisin(e)s.

  • La convention économie | EELV-Paris

    La convention économie du 12 décembre 2012 à été organisée par Frédéric Benhaïm à la mairie de Paris 2e, avec la participation de Jacques Boutault, Denis Baupin, Lahouari Boubekeur, Rory Clarke, Florence Fréry, Fabienne Giboudeaux, Didier Goubert, Florence Guéry, Antoinette Guhl, Evelyne Honoré, Hervé Morel, Jean Michel Pasquet, Michèle Priser, Pierre Veltz et Dominique Voynet.

    Elle fut l’occasion d’un moment de débats sur la situation et le devenir économique de Paris et de sa région permettant le partage d’expérience, d’idées, de constats, ainsi que la formulation de propositions d’actions à porter par EELV.

    Des débats préalables dans les arrondissements avaient préparé ce riche moment. Merci à tous les intervenants et participants !

    En voici le compte rendu détaillé (fichier PDF de 18 pages).

     

    La convention économie | EELV-Paris.

  • Pitié pour nos poumons! retours sur notre action du 28 mars

    Pitié pour nos poumons! retours sur notre action du 28 mars

    Un peu plus d’une cinquante de citoyens, auxquels les militants du groupe local EELV de Paris 11 et Corine Faugeron (notre candidate aux élections législatives dans la 7e circonscription de Paris) s’étaient naturellement joints, se sont réunis, mercredi 28 mars rue de la Cité à 12h30 et ont symboliquement occupé la principale voie d’accès à la Préfecture de Paris.

    Pourquoi? Sensibiliser la préfecture à la pollution urbaine et à la nécessité de mesures responsables afin de limiter les risques de pollution en ville. En effet, AirParif affirme que depuis le début de l’année, 24 seuils d’info au PM10, 1 seuil d’info au NO2, et 3 seuils d’alerte au PM10 ont déjà été franchis.

    Du côté de la Préfecture donc, quelles mesures encourager? La restriction de la circulation des camions en transit et la circulation alternée pour les véhicules diesel lors des pics d’émissions de particules sont des solutions à la fois simples et responsables.

    A moyen terme, l’Etat doit de son côté supprimer les incitations fiscales favorables au diesel, créer une Agence de l’air française, faciliter la mise en place des Zones d’actions prioritaires pour l’air (ZAPA). Selon une étude Aphekom parue en 2011, les particules fines sont responsables chaque année de 40 000 morts en France et d’une espérance de vie amputée de 6 mois dans la capitale.

     

     

    Corinne Faugeron participe au blocage de la préfecture de Paris

     

    Vous pouvez suivre l’état de la pollution en Ile de France sur le site sur d’Airparif www.airparif.asso.fr

  • Les écologistes font partie de la majorité municipale et entendent y rester

    Les écologistes font partie de la majorité municipale et entendent y rester, mais ils font entendre leur voix critique sur plusieurs sujets, comme le rappelle Jacques Boutault (maire du 2e arrondissement), le 05.11.10

    Dans une interview parue dans l’édition du Parisien de vendredi, Bertrand Delanoë s’interroge sur la volonté des Verts de « rester (ses) partenaires » qui, dit-il, l’accusent de « rupture avec la morale publique ».

    Ces propos font écho à un article paru dans Le Figaro de mercredi, dans lequel j’affirmais que Bertrand Delanoë « a laissé de côté ce qui faisait sa différence : le rétablissement de la morale publique. »

    Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas de remettre en cause la probité du maire de Paris, qui n’est pas à contester. Bertrand Delanoë est un homme honnête. Il s’agit d’exprimer une déception concernant la signature du protocole d’accord avec l’UMP sur les emplois fictifs, qui rompt avec ce qui faisait la « marque de fabrique » du nouveau maire de Paris de 2001 qui entendait changer les pratiques politiques.

    Malgré les désaccords ponctuels qui s’accumulent depuis la rentrée entre le PS et les Verts (protocole avec l’UMP, stade Jean Bouin, extension de Rolland Garros sur les serres d’Auteuil, exposition Larry Clark, rénovation des Halles…), les Verts font partie de façon pleine et entière de la majorité municipale dont ils ont toujours voté le budget.

    Ils souhaitent en outre continuer à conduire et accompagner les orientations prises devant les Parisiens en 2008. De l’élaboration d’un Plan local de l’habitat ambitieux en termes de logements sociaux et de contrôle de l’augmentation des loyers, à la conversion énergétique de Paris dans le cadre de la mise en oeuvre du plan climat, à la construction d’une ville pensée à l’échelle de la métropole, solidaire des communes voisines… les chantiers sont nombreux sur lesquels les élus écologistes sont pleinement investis et travaillent dans l’intérêt des Parisiens et de leur avenir.

     

    Source : le blog de Jacques Boutault