Catégorie : Au niveau national

  • Plan industrie d’Ile-de-France : les écologistes veulent revoir la copie

    Les élus d’Île-de-France se mobilisent sur le sujet de l’industrie.

    Au niveau national en organisant un colloque sur la transition industrielle et l’écologie :

    http://www.ecolodepute-e-s.fr/nos-%C3%A9v%C3%A9nements/colloque-transition-industrielle/

    Et au niveau régional :

    http://elus-idf.eelv.fr/?p=6977

     

  • Cécile Duflot répond aux militant-e-s de l’Est Parisien

    Cécile Duflot répond aux militant-e-s de l’Est Parisien

    En décembre dernier, Cécile Duflot venait à la rencontre des actrices et acteurs de l’économie sociale et solidaire dans notre quartier.  A cette occasion, elle a accepté de répondre à nos questions sur le logement, la précarité et aussi sur la richesse potentielle que représente ce territoire de l’Est Parisien dont les 20è et 11è arrondissements sont au cœur.

    Les loyers à Paris sont très élevés,  ici dans les 11è et 20è qui sont des arrondissements de tradition populaire, les prix au m2 ont beaucoup augmenté et la mixité sociale en pâtit.  Beaucoup de familles françaises consacrent près de la moitié de leur budget au logement, que penses-tu faire ?

    Le loyer est souvent la première contrainte qui pèse sur le pouvoir d’achat des Français-e-s. Les chiffres de 2010 nous montrent qu’un-e locataire du parc privé* sur cinq dépense plus de 40 % de ses revenus pour se loger.  Je prends donc la question du loyer très au sérieux.  Et c’est pourquoi j’ai souhaité un décret dès mon arrivée au ministère, pour encadrer les loyers à la relocation.  J’estime que c’est une mesure que tous les gouvernements successifs depuis 1989, date de la loi actuelle, auraient pu et dû prendre.

    Ce n’est qu’un premier pas.  Je veux aller plus loin pour encadrer les loyers et les faire baisser dans les zones tendues. J’y travaille et je présenterai un projet de loi au premier semestre 2013.  Le 11e et le 20e sont des arrondissements qui présentent une forte demande pour des jeunes familles, ce qu’il faut préserver.  Il y a donc une réflexion particulière à avoir sur le parcours de logement des familles dans la mesure où le seuil du 2e enfant oblige souvent les familles à déménager en 1ère couronne.

    C’est pour travailler sur des éléments concrets, qu’ avec mon équipe, nous avons lancé mi-décembre un réseau national d’observatoires des loyers. D’abord sur 17 sites pilotes, dont l’agglomération parisienne, avant une généralisation à tout le territoire national dès 2013.  A terme, un tel dispositif permettra d’améliorer l’information du public et de disposer d’une connaissance du marché locatif précise et homogène sur l’ensemble du territoire.  C’est ce qui nous permettra de cibler plus finement les politiques publiques de logement.

    Souvent les choses n’avancent pas parce que tout le monde s’y perd, ce qui autorise aussi les dérives ! J’ai souhaité que soit dressé un état des lieux des informations disponibles et que soit proposée une méthodologie de référence des loyers qui soit incontestable et validée par l’État.

    Le nouveau réseau d’observatoires locaux que nous avons mis en place permettra la collecte et le contrôle de données sur l’ensemble du parc locatif privé : niveau des loyers, évolution et écarts selon les régions. C’est grâce à ces connaissances que nous pourrons mener une politique du logement efficace.  Cela intéresse à la fois l’État, les collectivités locales, les organismes d’HLM et les opérateurs privés, mais ce qui me préoccupe avant tout, c’est que les consommatrices/teurs puissent obtenir des réponses à leurs interrogations grâce des outils de référence fiables.

    *Parc privé = 6,6 millions de ménages

     

    La crise économique inquiète et a des conséquences parfois dramatiques entraînant certain-e-s vers la rue. Que propose le gouvernement pour aider les personnes sans logement ?

    A l’issue de la conférence contre la pauvreté, qui s’est déroulée en décembre dernier, le Premier ministre Jean Marc Ayrault a annoncé un certain nombre de mesures pour l’année 2013.  C’est une première étape dans l’élaboration du plan que le gouvernement va mettre en œuvre pour lutter contre la pauvreté et venir en aide aux plus démuni-e-s.

    Pour ce qui relève de mon ministère, le logement et l’hébergement,  les engagements que j’ai obtenus représentent un effort budgétaire exceptionnel de 142 millions d’euros, qui viendront s’ajouter au budget prévu pour 2013.

    Mon souhait est que nous puissions assurer une continuité de prise en charge, une égalité de traitement et un accueil inconditionnel.  Je l’ai dit, les difficultés d’hébergement ne s’arrêtent pas avec l’hiver.

    De plus en plus de personnes se retrouvent en situation de précarité.  Les femmes, qui cumulent souvent emploi précaires et gestion de familles monoparentales, sont particulièrement touchées.  C’est pourquoi en 2013, ce seront 9 000 places d’hébergement d’urgence que nous allons créer ou pérenniser, en vue notamment d’une sortie du dispositif hivernal cohérente et organisée.

    Un programme de création de logements à bas niveau de loyer va donc être lancé, en plus du développement de l’offre de logements locatifs sociaux et la construction de logements adaptés pour les personnes ayant un besoin d’accompagnement social.

    Pour la mise en œuvre de ces actions, je souhaite que nous continuions à travailler étroitement avec les associations.   Ce sont elles qui connaissent le terrain et nous permettent de nous adapter à chaque situation selon son contexte.  Car le déficit de logement va rarement seul.  C’est une problématique que nous connaissons bien dans le 20è, arrondissement solidaire, et dans lequel nous pouvons compter sur un réseau d’associations très actives telles que Emmaüs Habitat ou l’association Solidarité Nouvelles pour le Logement.  Fin novembre, je me suis par exemple rendu au FIT – association une femme un toit – pour y rencontrer des jeunes femmes en situation de réinsertion par le logement, l’emploi et l’accompagnement psychologique et juridique.   Dans le projet écologiste tel que je le conçois, cette dimension sociétale et la transversalité des solutions telles qu’elles sont portées par le FIT, et par nombreuses autres associations, sont des modèles incontournables.

    Pour ce qui est du droit au logement opposable.  En particulier dans les zones tendues comme Paris.  Nous rencontrons des difficultés de mise en œuvre que le gouvernement veut résoudre.  Un plan d’urgence sera lancé afin de reloger 15 000 ménages supplémentaires reconnus prioritaires au titre de la loi DALO.  C’est un dossier sur lequel j’ai déjà beaucoup œuvré en tant qu’élue à la région Ile de France et qui fait partie de mes priorités en tant que Ministre.

    Enfin, parce que ce sont pour beaucoup des petit-e-s propriétaires qui louent leurs biens, je travaille sur un système de garantie universelle des risques locatifs, qui permettrait de sécuriser et d’apaiser les rapports entre locataires et propriétaires.

    Longtemps vu comme la « périphérie » de Paris, le 11e et le 20ème arrondissements se retrouvent liés au sein d’un nouveau territoire situé des deux côtés du périphérique : l’Est Parisien.  Ce bassin de vie peut-il à ton avis devenir un laboratoire du vivre ensemble ?

    Le territoire auquel tu te réfères correspond à une histoire et une géographie communes.Une tradition populaire d’ouvrier-e-s et d’artisan-e-s mais aussi une tradition d’accueil et d’intégration de populations de toutes origines. Cette identité se traduit par une grande solidarité et une vie associative et culturelle foisonnantes. Il y donc une véritable logique pour le 11e et le 20è à s’affranchir des découpages administratifs pour se développer à partir de ce qu’ils partagent avec les arrondissements mais aussi les villes limitrophes : Montreuil, Bagnolet ou les Lilas. D’ailleurs c’est déjà une réalité puisqu’il y a aujourd’hui plus de déplacements quotidiens entre le 20e et Montreuil qu’entre le 20e et ses arrondissements limitrophes ! Et cela va s’accentuer avec l’arrivée du tramway réclamé de longue date par les écologistes.

    Les habitant-e-s de nos quartiers sont amenés à effectuer des navettes domicile-travail toujours plus longues.  Je souhaite limiter les migrations et recentrer les bassins d’emplois autour des zones d’habitation. C’est dans cette optique que je défends non pas seulement un Grand Paris des Affaires, mais aussi et surtout un Grand Paris des Habitant-e-s : le territoire n’est pas seulement celui que l’on habite mais aussi celui qu’il faut parcourir pour travailler. C’est l’esprit des projets de territoires qui sous-tend mon action pour la métropole parisienne.

    Alors pour répondre à la question « le 20è laboratoire du vivre ensemble? »  vous le savez j’aime mieux faire que dire, et livrer des solutions concrètes, donc j’enlèverais volontiers le terme laboratoire.  Collaborer, désenclaver, rééquilibrer les financements locaux, ce sont des chantiers que j’ai commencé à mettre en œuvre, notamment à travers la politique du logement et de gestion de la précarité, c’est sur ce terrain que je souhaite continuer à donner des preuves.

    Propos recueillis par Chris Blache et Frédéric Guerrien, (EELV Paris 20eme, cf. http://paris20.eelv.fr)

  • Antennes Relais : la position d’EELV

    Alors qu’une antenne relais est sur le point d’être construite à côté de deux écoles, nous rappelons qu’EELV est mobilisé depuis longtemps sur le sujet des antennes relais. En effet, les ondes électromagnétiques qu’elles émettent représentent un danger pour les populations vivant à proximité.

    L’engagement d’EELV sur le sujet

    Les normes en vigueur en France sont encore bien trop laxistes et les seuils d’exposition largement supérieurs aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé et du Conseil de l’Europe. Par ailleurs, l’implantation de nouvelles antennes est insuffisamment encadrée, alimentant une opacité dont se satisfont les opérateurs.

    Par conséquent, en l’état actuel de la législation, le principe de précaution est bafoué. En pratique, les opérateurs téléphoniques continuent de privilégier l’implantation d’antennes relais très puissantes au détriment d’installations moins puissantes mais mieux réparties. Cette alternative, proposée par EELV, permettrait d’abaisser le seuil d’exposition aux ondes électromagnétique. C’est une solution certes plus coûteuse car elle implique davantage de matériel et de contrats de bail, mais faut-il accepter que notre santé passe après leurs profits ?

    Lors de la campagne présidentielle et législative, EELV s’était prononcé pour une téléphonie mobile compatible avec la santé publique, notre programme prévoyait plusieurs mesures :

    • La limitation du seuil d’exposition à 0,6 volts/m  sans diminuer la qualité des services proposés par les opérateurs.
    • L’obligation pour les opérateurs de consulter les élus municipaux et les riverains avant toute installation d’antenne.
    • La règlementation des loyers perçus par les propriétaires qui louent leur toit aux opérateurs.

    Et pourquoi pas une mise en commun des antennes relais des différents opérateurs ?

     

    L’action d’EELV sur le sujet

    Au parlement

    Élue en juin 2012 à l’Assemblée Nationale, la députée EELV du Val-de-Marne Laurence Abeille a proposé un texte de loi concernant la protection sanitaire des populations aux ondes électro-magnétiques.

    Cette proposition déposée en novembre a vocation à être examinée en séance publique lors de la journée d’initiative réservée au groupe écologiste le 31 janvier 2013.

    La Députée rencontre depuis fin août l’ensemble des acteurs concernés par ce sujet : des élus locaux, des associations comme Robin des toits, PRIARTèM, le CRIIREM, la coordination nationale des collectifs locaux, l’Association Santé Environnement France, les associations d’électro-hypersensibles, les opérateurs de téléphonie. Elle rencontrera début novembre l’Agence nationale des Fréquences. Elle associe également à cette proposition l’ensemble des parlementaires afin qu’une législation plus protectrice puisse être adoptée.

    Après ces nombreuses rencontres, elle déposera cette proposition, fruit d’une large concertation, dont les mesures principales devraient être :

    • Un abaissement du seuil d’exposition aux ondes électromagnétiques ;
    • Un renforcement des règles locales d’urbanisme sur l’implantation des antennes-relais ;
    • Le lancement d’une campagne de sensibilisation ;
    • La reconnaissance de l’électro-hypersensibilité ;
    • Une réglementation plus stricte du wifi.

     

    A Paris

    Une nouvelle charte de la téléphonie mobile a été votée au Conseil de Paris. Nos élus l’ont votée, même si elle n’est pas suffisante en l’état. Nous espérons qu’elle constitue un socle vers une meilleure réglementation plus ambitieuse au national (pour plus d’informations, lire l’article de Christophe Najdovski, élu parisien EELV)

  • Cécile Duflot devient ministe de l’Egalité des territoires et du logement

    Cécile Duflot devient ministe de l’Egalité des territoires et du logement

    Mercredi 16 mai 2011, Cécile Duflot a été nommée ministre de l’Égalité des territoires et du logement par le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault.

    Discours de Madame Cécile Duflot, Ministre de l’égalité des territoires et du logement
    prononcé à l’occasion de sa prise de fonction.

     

    Mesdames messieurs,

    Le Président de la République m’a confié la responsabilité de mettre en place ce nouveau ministère de l’égalité des territoires et du logement, dont il avait promis la création lors de son discours de Dijon.

    Pendant toute sa campagne, il a placé cette question de l’égalité territoriale au cœur de ses priorités.

    Dix sept de ses 60 engagements concernent directement cette préoccupation, qui innerve également de manière transversale d’autres champs. Personne ne peut ignorer les fractures qui menacent notre cohésion, les ruptures de droits qui abiment notre république, et les scandaleuses inégalités qui grèvent notre avenir.

    Je veux dire ce matin devant vous, qu’il n’y a qu’une seule France, qu’elle soit rurale ou urbaine, et que chacun doit pouvoir y jouir des mêmes droits. Il n’est pas de territoire qui doive souffrir de handicaps insurmontables. La France se réinvente chaque jour. C’est à chacun d’entre nous qu’il revient de faire que son visage demeure celui de l’égalité.

    Je mesure donc à cet instant l’importance de la tache qui m’est confiée. A mes yeux, l’égalité est bien la pierre de touche de l’édifice républicain, et c’est une noble mission que de la faire vivre dans nos territoires. L’égalité n’est pas simplement une boussole elle est également le chemin à suivre et le véhicule à emprunter pour redresser la situation de notre pays et améliorer la condition de nombre de ses habitants.

    En particulier, l’immense pénurie de logements, la dégradation du bâti, l’endettement de long terme pour acheter un logement, le poids écrasant des loyers dans le budget des ménages, représentent une angoisse majeure pour des millions de nos concitoyens .

    C’est pourquoi l’engagement d’encadrement des loyers formulé pendant la campagne par le président de la République est particulièrement important.

    Les défis de la civilisation urbaine et du monde rural sont considérables :

    La ségrégation spatiale, l’assignation des uns à résidence, le sentiment des autres d’être relégués, la désertification des campagnes, l’expulsion des classes populaires et désormais des classes moyennes des centres villes, la tentation de sécession contribuent à casser le lien social et par conséquent le lien démocratique.

    Comment ne pas déplorer qu’on ait laissé s’accumuler des situations d’extrême misère qui se traduisent par une explosion des personnes qui se trouvent à la rue et une importante dégradation des capacités d’ hébergement d’urgence. Répondre à cette urgence est un impératif moral : un toit, c’est un droit.

    Il nous faudra à la fois répondre au temps court et impérieux de l’urgence et ancrer notre action dans le temps long, parce que c’est celui des territoires, qui ne s’inscrivent pas uniquement dans une géographie mais aussi dans une histoire. C’est de cette manière que nous inventerons la ville durable. C’est dans cet esprit, que j’aborde les enjeux du Grand Paris, dont l’animation m’incombe désormais et dont j’entends bien qu’il soit relancé en harmonie avec les principes du développement et de la ville durables.

    Si vous me permettez un mot plus personnel, sur la manière dont j’aborde ma fonction, je veux dire que je ne suis pas une ministre écologiste. Je suis une femme écologiste devenue ministre de la République pour agir pour le plus grand nombre, en essayant de mettre ses convictions, et son expérience propre, au service d’une certaine idée du bien commun.

    Ma conviction est que ce qui vaut pour le vivant, la diversité, l’équilibre, vaut également pour les territoires.

    La mixité des groupes sociaux, des générations, des activités et de l’habitat, des différentes catégories de commerces, la mise en autonomie et en solidarité des populations, sont des principes essentiels de la politique que nous voulons initier.

    Sur la base des orientations définies avec le premier Ministre, nous construirons notre feuille de route, en sachant que nous aurons à prendre des décisions des les semaines à venir et à nous engager aussi dans la préparation du PLF pour l’année 2013.
    L’égalité territoriale est au cœur du changement porté par François Hollande.

    Elle concerne le logement, grandes opérations de rénovation urbaine, aménagement du territoire, zonages divers et variés, politiques de la ville.. Cette relance et cette évaluation se feront en lien étroit avec les utilisateurs de ces dispositifs, et en premier lieu avec les élus locaux.

    Mais comment agir pour l’égalité des territoires, sans parler emploi, formation, services publics, services aux personnes, santé, éducation, transports, commerces , offre culturelle, sports, fracture numérique, tranquillité publique, et ceci dans l’hexagone comme les outre-mers? Le travail que nous ferons en faveur de l’égalité territoriale est, j’en ai la certitude une composante majeure de la transition écologique dont parlait le Président de la République dans son discours d’investiture.

    Je considère donc qu’il sera de mon devoir de mobiliser tout le gouvernement autour des objectifs que nous fixerons avec le premier Ministre dans les semaines à venir.

    Rien ne sera possible sans mobiliser la société. Il est bon et absolument indispensable de s’occuper du bâti, du cadre de vie, mais la principale richesse de nos territoires est constituée par leurs habitants. C’est une ressource indispensable. Se priver de l’énergie renouvelable de la citoyenneté serait une impasse politique. Nous savons tous combien l’initiative peut se heurter à la lourdeur des procédures.

    « Ce qui se fait pour nous sans nous ce fait contre nous » disait Nelson Mandela.
    Avec modestie je le paraphrase pour dire que ce qui se fait pour les habitants sans les habitants se fait le plus souvent contre eux. J’aurais donc à cœur de libérer les énergies et d’exploiter le beau gisement de la citoyenneté.

    Mesdames, messieurs,

    J’aborde cette responsabilité nouvelle avec enthousiasme et humilité. Je voudrais dire, et ce n’est pas une figure de style, l’estime qui est la mienne pour tous les fonctionnaires des administrations que nous allons piloter. Ils ont choisi de servir l’intérêt général et leur pays en y mettant toute leur conviction. Qu’ils sachent que leur compétence m’est précieuse, et que leur engagement m’engage en retour. L’expérience accumulée doit servir. Sachez donc que tout ce qui a été fait de positif sera poursuivi .

    Voilà mesdames messieurs l’esprit qui m’anime à cette heure .

    Nous travaillerons en étroite liaison et en parfaite harmonie avec Mr Lamy dont l’expérience sera absolument précieuse.

    Je prendrai contact avec les cadres et les personnels des directions et services le plus rapidement possible.

    Merci a vous, bon travail à chacun et à bientôt !

    Je vous remercie

     

    Cécile Duflot

    Ministre de l’Égalité des territoires et du logement