Catégorie : Au niveau municipal

  • Place de la République : oui à l’univers piéton, mais pourquoi si lisse et minéral ?

    Place de la République : oui à l’univers piéton, mais pourquoi si lisse et minéral ?

     

     

     

     

     

    Notre porte-parole pour les élections municipales 2014, Christophe Najdovski, se réjouit de la piétonisation de la Place de La République, à cheval entre les 3e, 10e et 11e arrondissements. En même temps, il se déclare déçu que si peu de place ait été accordée à la végétation dans son aménagement.

     

    Sur une note plus positive, Jean-Marc Pasquet – conseiller régional EELV et militant du 11e arrondissement – se réjouit que le travail réalisé par les militants écologistes à l’occasion des municipales 2014  ait inspiré les urbanistes de la ville de Paris, pour ce qui est de la circulation piétonne, de l’unité de l’espace central, même si au final, la place est très peu végétalisée.

    Le post de Jean-Marc Pasquet sur son blog.

     

  • Produire des logements sociaux et lutter contre la spéculation

    Produire des logements sociaux et lutter contre la spéculation

    Conseil de Paris d’avril 2013

    Le débat sur le rapport de la ville relatif à la politique immobilière a permis d’exposer les grands principes d’une politique écologiste du logement

    Intervention de René DUTREY

    Je ne voulais pas intervenir sur ce point mais les mots de M. LEGARET sur l’organisation de l’éviction des classes populaires et moyennes m’ont fait réagir et m’ont rappelé, que lorsque j’ai été nommé président de la S.I.E.M.P, j’ai pu découvrir 340 immeubles notoirement insalubres, qui ont été intégrés à la convention publique d’aménagement. Sur ces 340 immeubles, la Ville, à cause de sa politique immobilière antérieure, en détenait plus de la moitié et avait quasiment des lots dans tous.

    La Ville, à l’époque, avait, dans de nombreuses copropriétés, arrêté de payer ses charges, employant les pires techniques de la promotion privée de mitage, afin effectivement de racheter l’ensemble des copropriétés et d’exclure les gens qui étaient dedans. Cette politique immobilière a fait des dégâts monstrueux, on aurait pu croire que l’insalubrité était uniquement due aux promoteurs et au marché privé, mais non, la Ville avait orchestré une politique de pourrissement sur de nombreux quartiers et c’est bien cette Mission de lutte contre l’insalubrité, menée par la première mandature, qui a permis d’en sortir.

    Pour revenir à cette M.I.E, je souhaite déjà saluer le travail de cette M.I.E., bien sûr, le diagnostic de très bonne qualité qui apparaît dans ce rapport.

    Mais, plus globalement, on est tenté de parler de la situation du marché immobilier parisien, ce marché qui concentre toutes les problématiques : spéculation outrancière des investisseurs, hausse indécente des prix à l’accession et des loyers (respectivement 10.000 euros le mètre carré et 25 euros en location, en moyenne), tandis que la demande de logement social ne cesse de croître en vain.
    Pourtant, les réels efforts de la Municipalité parisienne en matière de politique du logement, n’ont jamais été aussi soutenus : le quota de 20 % de logements sociaux sera atteint en 2014, la Ville consacre plus de 500 millions d’euros par an à cette politique, aucune collectivité ne peut se prévaloir d’un tel effort. Pourtant, la crise continue à sévir avec son lot quotidien de drames humains.
    Pourquoi ? Car le monde entier veut habiter à Paris ! Mais Paris, avec ses 110 kilomètres carré, est l’un des plus petits du monde, et ne peut accueillir tout le monde. L’important effort de création de logements sociaux de la Ville de Paris est quelque part souvent annihilé par une spéculation galopante qui exclut de plus en plus de personnes de l’accès au marché privé.

    Je pense que l’une des principales différences historiques entre la Droite et la Gauche est le rapport au marché privé. Les premiers vous expliqueront qu’un marché totalement libre et sans entrave permettrait de proposer une offre correspondant aux besoins de chacun. Les seconds défendront normalement une vision plus interventionniste pour corriger ces effets dévastateurs du marché, n’allant pas dans le sens de l’intérêt collectif.

    Même si cette vision, normalement de Gauche, s’est estompée depuis une dizaine d’années, elle reste réelle dans bien des domaines, dont celui de la politique immobilière.

    Car, juste derrière la politique immobilière, vient la problématique de l’accès au logement, de l’accès au foncier, de l’accès à la terre. L’accaparement de la terre par quelques-uns, qui est l’effet du marché libre, rend rapidement insupportable la vie du plus grand nombre. Là, des paysans sans terre du Brésil aux expropriés de Birmanie, en passant par les mal logés du monde entier, le problème de l’accès au foncier est l’une des causes majeures du non-respect des droits fondamentaux.

    En France, l’émergence au début du XXe siècle des politiques de logements sociaux a permis d’extraire un parc de logements de la simple logique de marché.

    Pour nous, écologistes, une politique immobilière doit être au service de nos objectifs politiques, une politique immobilière doit marcher sur ses deux pieds que sont, bien sûr, la réalisation massive de logements sociaux, l’extraction d’une partie du parc de la simple logique de marché et, en second, l’intervention efficace sur le marché privé afin d’en maîtriser ses effets les plus spéculatifs.

    Dans des secteurs tendus, jamais nous ne réussirons à construire assez de logements sociaux pour accueillir l’ensemble des ménages exclus du parc privé qui atteint aujourd’hui le haut des classes moyennes.

    A côté d’une production massive de logements sociaux, nous devons passer du stade d’acteurs du marché de l’immobilier au stade de régulateurs de ce marché.

    Premièrement, oui, il faut produire plus de logements accessibles pour chacun, afin bien sûr de maintenir la diversité sociale de la Capitale. Un point que les écologistes répètent depuis 2001 : nous pensons que, sur ces derniers terrains aménageables dans la Capitale, la priorité doit être donnée – et la priorité absolue – au logement et aux besoins essentiels des Parisiens.Un quartier ne doit pas comporter moins de 50 % de logements (je parle de l’ensemble des mètres carrés) pour être viable et cette priorité donnée au logement, cela avait été l’objet à l’époque des débats, lors du Plan local d’urbanisme, face aux bureaux apparaît pour nous essentielle.

    Ensuite, maintenir la diversité sociale de la Capitale, c’est tenter – et la Ville, par son activité de préemption, le fait en partie sur des immeubles entiers – de préserver ce fameux parc de logement social de fait. La difficulté de ce parc est effectivement qu’il est en secteur diffus, aujourd’hui la Ville n’achète que des immeubles entiers, mais il faut un plan de sauvegarde du logement social de fait, alliant la préemption en diffus et le conventionnement également en diffus, pour maintenir ces derniers loyers de 1948, ces derniers logements privés qui continuent à jouer le rôle de logement social. Nous devons être beaucoup plus systématiques dans la préservation de ce parc de logement social de fait.

    Après, bien sûr, il faut trouver des solutions pour loger les classes moyennes, ce serpent de mer dont chacun à sa définition propre quand j’entends entre autres les bancs de l’Opposition. Il faut recréer ce parc disparu, ce parc des institutionnels qui permettait de loger les classes moyennes. Le problème est que nous ne le ferons pas avec le P.L.S., car nous n’aurons jamais les possibilités financières, et force est de constater que les 4 % de demandeurs du fichier en P.L.S. ont tendance eux à augmenter les années passant.

    Il faut créer un parc de logements conventionné, s’appuyer sur le privé, recréer cette offre vers les classes moyennes pour que vraiment, à chaque niveau de revenu corresponde un logement adéquat, et ceci également dans les couches intermédiaires.

    Ces deux derniers points demandent de passer à une gestion en diffus. Depuis 2001, le groupe « Vert » revient régulièrement sur cette nécessité. J’ai eu l’occasion en tant que président de la S.I.E.M.P. avant Fabienne GIBOUDEAUX, de créer le premier outil de gestion diffus sur les 250 logements relais. Un bailleur social doit être spécialisé pour la gestion en diffus. Il y a une nécessité d’adaptation législative en termes de fiscalité entre autres pour rendre la péremption plus facile pour les logements diffus, mais nous serons obligés, par un manque de terrain, de passer à cette gestion. Plus tôt nous nous y mettrons mieux cela vaudra.

    Après, effectivement, une politique immobilière doit avoir, pour les écologistes, un objectif clair de lutter contre la spéculation avec l’objectif de faire baisser les prix. Il y a des outils existants. Effectivement, la préemption qui a été très utile pour maintenir un certain nombre de foyers menacés par des ventes à la découpe a été essentielle. Mais c’est également une répétition du groupe « Vert » à chaque budget, les capacités du compte foncier sont encore extrêmement faibles pour faire face aux immenses possibilités des acteurs privés du marché.
    Quand on voit effectivement que le rachat de Pradier, l’immeuble dans le 19e arrondissement représente quasiment les deux tiers du compte foncier, on se rappelle l’opération place de la Madeleine où la Ville avait hésité à préempter sur plusieurs immeubles. Cela représentait la moitié du compte foncier annuel. C’est dire le côté trop réduit de ce compte foncier par rapport à d’autres acteurs, d’autres fonds de pension divers du monde entier, qui jouent à Paris comme dans un Monopoly et qui ont des capacités financières extrêmement plus importantes.
    Il faut effectivement donner plus de moyens au compte foncier, l’augmenter, pas seulement pour sauver des gens des ventes à la découpe, mais également pouvoir l’utiliser, même si l’outil n’a pas été pensé pour cela initialement, comme un outil de lutte contre la spéculation.

    Ensuite, un outil va nous être bientôt mis à disposition, à savoir l’encadrement des loyers. Nous comptons, suite à la rédaction du rapport à la demande du Maire de Paris que j’avais réalisé, que cet encadrement des loyers soit efficace et qu’un des points du rapport ne soit pas oublié : la possibilité de faire baisser les niveaux moyens sur certains secteurs qu’on a considérés comme trop excessifs.

    Enfin, il faut mobiliser de nouveaux outils, tels que l’application des chartes de promoteur comme on peut voir à Saint-Ouen, même si dans la situation de Paris les prix sont déjà trop élevés et que l’intérêt de cette initiative à Saint-Ouen est qu’elle a été mise en place il y a très longtemps, donc a évité cette montée.

    Pour les écologistes nous devons penser à créer de nouveaux outils fonciers au service de notre politique. Nous avions fait la proposition qui était reprise dans le vœu de l’Exécutif, de la dissociation du foncier bâti et du bail emphytéotique, une vision qui permettrait de disposer de l’usage de la propriété dans un partage contractuel entre le sol, demeurant public au collectif, et l’usage du bâti.
    Cette formule qui laisse le preneur du bail libre de construire sur le terrain mis à disposition pour une durée de 99 ans est utilisée par Paris aujourd’hui uniquement par rapport aux locations en bail emphytéotique par les bailleurs sociaux. Elle doit pouvoir évoluer, cela demande une évolution législative, vers le logement diffus.

    Pour conclure, dommage, que d’idées j’avais encore à soumettre à notre Conseil, je les garderai pour la prochaine fois, dans d’autres cadres ou d’autres débats…

    Cette politique immobilière, il faut que nous fassions attention qu’elle ne devienne pas une simple variable d’ajustement de nos finances publiques. Nous devons vraiment passer du stade d’acteurs de l’immobilier au stade de régulateurs, et j’en finis là en ayant dépassé de 20 secondes.

  • La convention économie | EELV-Paris

    La convention économie du 12 décembre 2012 à été organisée par Frédéric Benhaïm à la mairie de Paris 2e, avec la participation de Jacques Boutault, Denis Baupin, Lahouari Boubekeur, Rory Clarke, Florence Fréry, Fabienne Giboudeaux, Didier Goubert, Florence Guéry, Antoinette Guhl, Evelyne Honoré, Hervé Morel, Jean Michel Pasquet, Michèle Priser, Pierre Veltz et Dominique Voynet.

    Elle fut l’occasion d’un moment de débats sur la situation et le devenir économique de Paris et de sa région permettant le partage d’expérience, d’idées, de constats, ainsi que la formulation de propositions d’actions à porter par EELV.

    Des débats préalables dans les arrondissements avaient préparé ce riche moment. Merci à tous les intervenants et participants !

    En voici le compte rendu détaillé (fichier PDF de 18 pages).

     

    La convention économie | EELV-Paris.

  • Antennes Relais : la position d’EELV

    Alors qu’une antenne relais est sur le point d’être construite à côté de deux écoles, nous rappelons qu’EELV est mobilisé depuis longtemps sur le sujet des antennes relais. En effet, les ondes électromagnétiques qu’elles émettent représentent un danger pour les populations vivant à proximité.

    L’engagement d’EELV sur le sujet

    Les normes en vigueur en France sont encore bien trop laxistes et les seuils d’exposition largement supérieurs aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé et du Conseil de l’Europe. Par ailleurs, l’implantation de nouvelles antennes est insuffisamment encadrée, alimentant une opacité dont se satisfont les opérateurs.

    Par conséquent, en l’état actuel de la législation, le principe de précaution est bafoué. En pratique, les opérateurs téléphoniques continuent de privilégier l’implantation d’antennes relais très puissantes au détriment d’installations moins puissantes mais mieux réparties. Cette alternative, proposée par EELV, permettrait d’abaisser le seuil d’exposition aux ondes électromagnétique. C’est une solution certes plus coûteuse car elle implique davantage de matériel et de contrats de bail, mais faut-il accepter que notre santé passe après leurs profits ?

    Lors de la campagne présidentielle et législative, EELV s’était prononcé pour une téléphonie mobile compatible avec la santé publique, notre programme prévoyait plusieurs mesures :

    • La limitation du seuil d’exposition à 0,6 volts/m  sans diminuer la qualité des services proposés par les opérateurs.
    • L’obligation pour les opérateurs de consulter les élus municipaux et les riverains avant toute installation d’antenne.
    • La règlementation des loyers perçus par les propriétaires qui louent leur toit aux opérateurs.

    Et pourquoi pas une mise en commun des antennes relais des différents opérateurs ?

     

    L’action d’EELV sur le sujet

    Au parlement

    Élue en juin 2012 à l’Assemblée Nationale, la députée EELV du Val-de-Marne Laurence Abeille a proposé un texte de loi concernant la protection sanitaire des populations aux ondes électro-magnétiques.

    Cette proposition déposée en novembre a vocation à être examinée en séance publique lors de la journée d’initiative réservée au groupe écologiste le 31 janvier 2013.

    La Députée rencontre depuis fin août l’ensemble des acteurs concernés par ce sujet : des élus locaux, des associations comme Robin des toits, PRIARTèM, le CRIIREM, la coordination nationale des collectifs locaux, l’Association Santé Environnement France, les associations d’électro-hypersensibles, les opérateurs de téléphonie. Elle rencontrera début novembre l’Agence nationale des Fréquences. Elle associe également à cette proposition l’ensemble des parlementaires afin qu’une législation plus protectrice puisse être adoptée.

    Après ces nombreuses rencontres, elle déposera cette proposition, fruit d’une large concertation, dont les mesures principales devraient être :

    • Un abaissement du seuil d’exposition aux ondes électromagnétiques ;
    • Un renforcement des règles locales d’urbanisme sur l’implantation des antennes-relais ;
    • Le lancement d’une campagne de sensibilisation ;
    • La reconnaissance de l’électro-hypersensibilité ;
    • Une réglementation plus stricte du wifi.

     

    A Paris

    Une nouvelle charte de la téléphonie mobile a été votée au Conseil de Paris. Nos élus l’ont votée, même si elle n’est pas suffisante en l’état. Nous espérons qu’elle constitue un socle vers une meilleure réglementation plus ambitieuse au national (pour plus d’informations, lire l’article de Christophe Najdovski, élu parisien EELV)

  • Inauguration de la Ressourcerie « La Petite Rockette »

    Inauguration de la Ressourcerie « La Petite Rockette »

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le 11 mai avait lieu l’inauguration de la Ressourcerie du 11e arrondissement au 62 rue Oberkampf (M° Parmentier). Cette Ressourcerie est un centre de récupération, de valorisation, de revente et d’éducation à l’environnement dans l’arrondissement. Elle est gérée par La Petite Rockette, une association locale du 11ème arrondissement, soutenue depuis longtemps par EELV, anciennement installée dans un Squat rue St Maur.

     

    Exceptionnellement, l'Atelier était ouvert au public

     

    Pour l’occasion, nos élus locaux étaient bien sûr présents afin de soutenir ce lieu et cette association écolos : Corine Faugeron (adjointe au maire du 4e arrondissement et candidate aux législatives dans la 7e circonscription de Paris) était là avec Khédidja Bourcart (adjointe au maire du 11e arrondissement, chargée de l’Economie sociale et solidaire) et Claire Monod (conseillère régionale d’Île-de-France).

     

    Corine Faugeron, Khédidja Bourcart et Claire Monod discutent avec Delphine Terlizzi, la directrice de La Ressourcerie

     

    La Ressourcerie du 11e arrondissement est dotée d’une boutique solidaire où sont revendus des objets réemployés, recyclés ou crées assure une part de ressources propres et offre des biens revalorisés à faible prix aux personnes qui en ont besoin. Le magasin participe à la vie de quartier en offrant une nouvelle voie de consommation de proximité de biens courants. L’association propose à la fois des produits de seconde main, des produits détournés et des produits conçus à partir de matériaux de récupération.
    L’association propose à des artistes de travailler sur des thèmes précis (luminaires, objets décoratifs…) à partir de matière recyclable et expose leurs travaux dans un espace dédié : « l’espace d’exposition ».

    Il est aussi possible de louer des salles pour des évènements, des activités pédagogiques ou festives. Elle est aussi dotée d’une galerie et d’un atelier partagé.

    Pour plus d’informations, n’hésitez pas à visiter le site web de La Petite Rockette : www.lapetiterockette.org

  • Corine Faugeron : Notre candidate aux législatives dans la 7e circonscription

    Corine Faugeron : Notre candidate aux législatives dans la 7e circonscription

    Notre candidate dans la 7e circonscription sera Corine Faugeron. Voici comment elle se présente :

    Née à Paris, habitante du 5e, en mai 1972, j’ai 14 ans et je participe à la première manifestation à vélo à l’appel des Amis de la terre avec pour slogan  « bagnoles ras le bol ». Deux ans plus tard je découvre l’écologie et l’écologie politique avec la campagne de René Dumont. Après des études d’histoire, d’archéologie et d’histoire de l’art à la Sorbonne et munie d’un diplôme de conservation et d’aménagement du patrimoine et de l’environnement, je suis engagée en 1981 au Musée des Arts et Traditions Populaires pour être l’éditrice de la collection Architecture rurale française. Cette même année, je m’installe dans le 4e. Cet arrondissement, je l’aime, j’y ai fait mes premières découvertes professionnelles (stage au service d’architecture de la ville pour l’inventaire du domaine privé, et aide à la préparation d’une exposition sur l’île Saint-Louis au Musée Carnavalet), mes quatre enfants y ont fait leurs premiers pas et leur scolarité. En 1989, je rejoins la Société Gaumont pour y créer le Musée dont je suis toujours la conservatrice. En 1999 je m’investis en politique évidemment chez Les Verts puisque depuis la campagne de René Dumont je participe à tous leurs combats pour la préservation de la planète et de notre santé : amiante, nucléaire, eau, solidarité Nord Sud, égalité Femme/Homme, vélo… Élue depuis 2001, Secrétaire des Verts Paris de 2004 à 2006, Suppléante aux législatives, en 2007, réélue dans le 4e en 2008 je suis aujourd’hui adjointe à la maire chargée de l’égalité femme/homme et chargée de l’économie solidaire et candidate aux législatives pour Europe Ecologie Les Verts sur la 7e circonscription qui regroupe le 4e arrondissement et une partie des 11e et 12e arrondissement.

     

    Son suppléant sera Boniface N’Cho, dont nous vous présentons la profession de foi :

    Jeune entrepreneur de 25 ans, je fais le choix aujourd’hui de présenter ma candidature aux élections législatives dans la 7e circonscription de Paris, afin de donner un nouveau dynamisme à mon engagement politique. Passionné du terrain, j’ai longtemps pensé que la sphère politique était réservée aux initiés. C’est dans cette logique que j’ai mis en place mes premières actions locales. En effet, j’ai été à l’origine du concept Jeunes talents sur libre scène en 2006. Une expérience dans le domaine culturel qui m’a permis de rencontrer une diversité d’acteurs et de mettre en place des collaborations fécondes entre commerçants et artistes. Néanmoins, je me suis vite rendu compte que cette action de terrain n’était pas suffisante et qu’elle devait être accompagnée d’une collaboration institutionnelle. C’est ainsi, que j’ai ensuite œuvré au sein de l’association Paris Par Rues Méconnues, association qui organise des balades urbaines dans les quartiers populaires. Conseiller en développement local, mon rôle était d’identifier les besoins des acteurs locaux. Cette relation privilégiée auprès des « activistes urbains » m’a révélée les principales problématiques du « vivre ensemble ». Trait d’union entre institutions, populations et acteurs, j’ai su mettre mes compétences de mise en réseau au service du développement du territoire. Aujourd’hui, je consacre une partie de mon temps au réseau francilien d’éducation à l’environnement urbain : Vivacités Île-de-France. Administrateur, cette fonction me permet non seulement d’avoir une bonne vision des projets innovants mais aussi d’avoir un contact permanent avec les acteurs du secteur. Parallèlement à ces activités, j’ai participé aux élections municipales de 2008 sur la liste des Verts Paris 4, une expérience unique qui a marqué le début de mon engagement politique. Aujourd’hui, j’aimerais mobiliser mes expériences, mes qualités et mon réseau au service de mon action politique.