Auteur : ecoloparis11

  • Corine Faugeron : Notre candidate aux législatives dans la 7e circonscription

    Corine Faugeron : Notre candidate aux législatives dans la 7e circonscription

    Notre candidate dans la 7e circonscription sera Corine Faugeron. Voici comment elle se présente :

    Née à Paris, habitante du 5e, en mai 1972, j’ai 14 ans et je participe à la première manifestation à vélo à l’appel des Amis de la terre avec pour slogan  « bagnoles ras le bol ». Deux ans plus tard je découvre l’écologie et l’écologie politique avec la campagne de René Dumont. Après des études d’histoire, d’archéologie et d’histoire de l’art à la Sorbonne et munie d’un diplôme de conservation et d’aménagement du patrimoine et de l’environnement, je suis engagée en 1981 au Musée des Arts et Traditions Populaires pour être l’éditrice de la collection Architecture rurale française. Cette même année, je m’installe dans le 4e. Cet arrondissement, je l’aime, j’y ai fait mes premières découvertes professionnelles (stage au service d’architecture de la ville pour l’inventaire du domaine privé, et aide à la préparation d’une exposition sur l’île Saint-Louis au Musée Carnavalet), mes quatre enfants y ont fait leurs premiers pas et leur scolarité. En 1989, je rejoins la Société Gaumont pour y créer le Musée dont je suis toujours la conservatrice. En 1999 je m’investis en politique évidemment chez Les Verts puisque depuis la campagne de René Dumont je participe à tous leurs combats pour la préservation de la planète et de notre santé : amiante, nucléaire, eau, solidarité Nord Sud, égalité Femme/Homme, vélo… Élue depuis 2001, Secrétaire des Verts Paris de 2004 à 2006, Suppléante aux législatives, en 2007, réélue dans le 4e en 2008 je suis aujourd’hui adjointe à la maire chargée de l’égalité femme/homme et chargée de l’économie solidaire et candidate aux législatives pour Europe Ecologie Les Verts sur la 7e circonscription qui regroupe le 4e arrondissement et une partie des 11e et 12e arrondissement.

     

    Son suppléant sera Boniface N’Cho, dont nous vous présentons la profession de foi :

    Jeune entrepreneur de 25 ans, je fais le choix aujourd’hui de présenter ma candidature aux élections législatives dans la 7e circonscription de Paris, afin de donner un nouveau dynamisme à mon engagement politique. Passionné du terrain, j’ai longtemps pensé que la sphère politique était réservée aux initiés. C’est dans cette logique que j’ai mis en place mes premières actions locales. En effet, j’ai été à l’origine du concept Jeunes talents sur libre scène en 2006. Une expérience dans le domaine culturel qui m’a permis de rencontrer une diversité d’acteurs et de mettre en place des collaborations fécondes entre commerçants et artistes. Néanmoins, je me suis vite rendu compte que cette action de terrain n’était pas suffisante et qu’elle devait être accompagnée d’une collaboration institutionnelle. C’est ainsi, que j’ai ensuite œuvré au sein de l’association Paris Par Rues Méconnues, association qui organise des balades urbaines dans les quartiers populaires. Conseiller en développement local, mon rôle était d’identifier les besoins des acteurs locaux. Cette relation privilégiée auprès des « activistes urbains » m’a révélée les principales problématiques du « vivre ensemble ». Trait d’union entre institutions, populations et acteurs, j’ai su mettre mes compétences de mise en réseau au service du développement du territoire. Aujourd’hui, je consacre une partie de mon temps au réseau francilien d’éducation à l’environnement urbain : Vivacités Île-de-France. Administrateur, cette fonction me permet non seulement d’avoir une bonne vision des projets innovants mais aussi d’avoir un contact permanent avec les acteurs du secteur. Parallèlement à ces activités, j’ai participé aux élections municipales de 2008 sur la liste des Verts Paris 4, une expérience unique qui a marqué le début de mon engagement politique. Aujourd’hui, j’aimerais mobiliser mes expériences, mes qualités et mon réseau au service de mon action politique.

  • Cécile Duflot : Notre candidate aux législatives dans la 6e circonscription

    Cécile Duflot : Notre candidate aux législatives dans la 6e circonscription

    Secrétaire Nationale des Verts puis d’Europe Ecologie Les Verts depuis 2006, Cécile Duflot est la Présidente du groupe des 50 élu-es écologistes du Conseil régional d’Ile-de-France.

    Née à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) en 1975, Cécile Duflot a 4 enfants. Elle fait des études de géographie, avant d’être diplômée de l’ESSEC et devenir urbaniste. Militante active depuis sa jeunesse, Cécile Duflot a commencé à s’impliquer au sein de la JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne). Elle a fondé son engagement politique tant sur la protection de la biodiversité (Ligue pour la Protection des Oiseaux) que sur l’accompagnement des personnes incarcérées au sein du Genepi.

    La conscience des urgences sociales et environnementales et la conviction profonde qu’une volonté politique forte peut changer les choses ont toujours été les deux piliers de son engagement associatif puis politique. Aux élections législatives de juin 2012, Cécile Duflot sera candidate dans la 6ème circonscription de Paris, à cheval sur les 11ème et 20ème arrondissements de la capitale. Soutenue par le Parti socialiste, elle y sera la candidate du rassemblement de la gauche et des écologistes.

  • Pour les législatives, le 11e arrondissement est découpé en deux

    En 2010, un nouveau découpage des circonscriptions législatives de France a été effectué. Ce redécoupage a profondément modifié la carte électorale à Paris: de 21 circonscriptions, nous sommes passés à 18, ce qui signifie mécaniquement qu’il y aura 3 députés de Paris en moins dans la future assemblée nationale issue des élections de juin 2011.

    Deux circonscriptions traversent le 11e arrondissement :

    La 6e circonscription, à cheval sur les 11e et 20e arrondissements. Dans le 11e arrondissement, elle est constituée par une partie des quartiers Folie-Méricourt, Saint-Ambroise, Roquette et Sainte-Marguerite située à l’est d’une ligne définie par l’axe des voies ci-après : rue de la Folie-Méricourt, rue de la Fontaine-au-Roi, avenue Parmentier, rue du Chemin-Vert, rue Saint-Maur, rue Léon-Frot, rue de Charonne, rue Faidherbe, rue du Faubourg-Saint-Antoine, place de la Nation, avenue du Trône.

     

    La 7e circonscription, à cheval sur les 4e, 11e et 12e arrondissements. Dans le 11e arrondissement elle comprend la portion des quatre quartiers de la Folie-Méricourt, Saint-Ambroise, la Roquette et Sainte-Marguerite située à l’ouest d’une ligne définie par les voies suivantes : rue de la Folie-Méricourt, rue de la Fontaine-au-Roi, avenue Parmentier, rue du Chemin-Vert, rue Saint-Maur, rue Léon-Frot, rue de Charonne et rue Faidherbe.

     

    Sur cette carte, en vert la partie 6e circonscription dans le 11e arrondissement ; en jaune foncé, la partie de la 7e circonscription dans le 11e arrondissement :

    Cette carte des circonscriptions est fournie par le75011.fr

     

  • Merci aux 3746 électrices et électeurs d’Eva Joly dans le 11e arrondissement de Paris

    Merci aux 3746 électrices et électeurs d’Eva Joly dans le 11e arrondissement de Paris

    Europe Ecologie les Verts Paris 11e remercie les 3746 électrices et électeurs ayant apporté leur voix à Eva Joly dans le 11e arrondissement de Paris lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2012. Ils représentent ainsi 5,44% des suffrages exprimés dans l’arrondissement, soit plus de deux fois la moyenne nationale (2,3%) et devancent le score parisien (4,2%).

    Ces électeurs ont eu le courage de montrer leur attachement aux valeurs de l’écologie politique, seule solution à toutes les crises qui se combinent : crises écologiques de l’alimentation, de la santé, de l’énergie et du climat, risque nucléaire, crise financière, économique et sociale du néo-libéralisme.

    Nous appelons désormais celles et ceux qui se sont reconnus dans notre message à voter François Hollande au second tour afin de battre Nicolas Sarkozy. Mais comme le dit Eva Joly : « il ne s’agit donc pas simplement de battre un homme. Il faut qu’une société nouvelle voie le jour, porteuse d’un modèle de développement plus respectueux des êtres humains et de la planète. Dans les semaines et les années qui viennent, les écologistes continueront à agir à vos côtés en ce sens ». Vous pouvez d’ores et déjà être assurés que les écologistes du 11e arrondissement de Paris continueront le combat pour peser sur la gauche et proposer des solutions novatrices.

    Pour que les écologistes puissent aussi mener le combat au niveau national notre regard se porte aussi maintenant vers les législatives des 10 et 17 juin afin d’élire des députés qui permettront à l’écologie politique de peser le plus possible dans une nouvelle majorité de la gauche et des écologistes à l’Assemblée Nationale. Mobilisons-nous d’ores et déjà pour soutenir nos candidat-e-s Cécile Duflot dans la 6e circonscription, Corine Faugeron et Boniface N’Cho son suppléant dans la 7e circonscription.

    Cliquez ici pour télécharger la lettre d’Eva Joly à ses électeurs.

    Cliquez ici pour télécharger les résultats du premier tour de l’élection présidentielle dans le 11e arrondissement de Paris.

  • Pour une agriculture urbaine

    Pour une agriculture urbaine

    Jean-Marc Pasquet (conseiller régional et militant du 11e arrondissement) signe avec Michel Audouy (architecte paysagiste) une tribune sur le site du quotidien “Les Echos”.

     

    60 000 hectares de terres arables disparaissent chaque année en France. Quelles alternatives ?

    Plusieurs organismes publics ou parapublics s’en sont émus auprès de l’État. À l’aube des années 2000, la SAFER dénonce le phénomène, et en 2004, dans un “Livre blanc”, elle associe la question du développement économique de l’agriculture à la qualité des paysages.
    La prise de conscience est désormais acquise, mais elle ne fait pas une politique publique. Certes, la protection des terres agricoles se traduit progressivement dans la gestion du foncier. Mais quelle valeur peut avoir un champ, même de la meilleure terre, face à la spéculation foncière ? Dans un projet porté aujourd’hui par le Groupe Auchan, sur les dernières grandes surfaces agricoles franciliennes du Triangle de Gonesse, peut-elle faire encore le poids ?
    Partout en Europe, des communautés urbaines ou des régions n’ont pas attendu “l’impossible” loi qui protègerait la terre agricole au même titre qu’un morceau de patrimoine. Dans les périphéries de Berlin, Milan, ou Barcelone, plusieurs centaines d’hectares sont intégrés à de grands parcs où cohabitent plusieurs formes d’agricultures, des zones de loisirs et des parcours de promenades.
    À Lille autour du canal de la Deûle, la communauté urbaine a initié, il y a une vingtaine d’années, un parc d’un nouveau genre, associant propriétaires publics et privés, espaces agricoles, espaces naturels et lieux de loisirs. Sur près de 2000 hectares, l’agriculture est préservée et participe au maintien de grands espaces de promenade au cœur du tissu périurbain. Agriculteurs, gestionnaires des espaces publics et naturalistes, travaillent en bonne intelligence.
    Au cœur des villes, l’agriculture est pourtant trop souvent reléguée à un enjeu symbolique. Elle est au mieux une source d’inspiration et de renouvellement des figures paysagères dans des parcs et jardins publics, déclinés parfois avec réussite.
    L’enjeu du métissage entre l’agriculture et la ville relève d’une importance stratégique. Il ne porte pas seulement en lui un parti pris esthétique ou le défi de la rupture avec une agriculture productiviste mortifère pour notre santé. Il ouvre une opportunité : celle de la refonte de projets de territoires dans leurs dimensions les plus intimes.

    Les projets de fermes pédagogiques se multiplient.

    Une forme de microagriculture” liée à la pratique du jardinage et au besoin de recréer des liens sociaux (jardins familiaux, jardins partagés…) réinvente les anciens jardins familiaux. Dans ces lieux, on se retrouve autour d’activités de jardinage, on partage le plaisir de croquer quelques radis, de goûter des fraises.
    Si ces jardins peuvent constituer, au temps de la grande crise, un complément à l’économie ménagère – comme ils l’étaient à leur création au XIXe siècle -, les microparcelles des écoles ou des jardins partagés ont avant tout un rôle pédagogique. L’agriculture “réelle” en a probablement besoin. Dans les grandes villes, la dernière mode est à la production de miel, sur les toits des grandes institutions, des entreprises, on installe des ruches dont la production est de meilleure qualité.
    D’aucuns dénigrent ces nouvelles formes agricoles justes bonnes à faire pousser un peu de convivialité pour citadins désœuvrés. On serait là sur un terrain marginal et il semble difficile d’imaginer une régression de la ville au profit de l’agriculture. C’est pourtant arrivé à Détroit. Touchée de plein fouet par la ruine de l’industrie automobile, cette ville américaine a perdu une grande partie de ses habitants. La population restante, souvent très pauvre, a investi des parcelles anciennement loties, pour développer des cultures vivrières et une nouvelle urbanité.
    En France, les métropoles de Nantes et de Rennes se préoccupent de la protection de leurs terres agricoles. À l’initiative de designers locaux, le collectif des “Ekovores” imagine une agglomération résiliente, où “producteurs et mangeurs” vivraient en symbiose, les citoyens des villes consommant des légumes bios de maraîchers de la toute proche périphérie, en limitant les intrants et les hydrocarbures.
    À l’heure des circuits courts, l’agriculture doit être appréhendée plus fondamentalement comme un système qui porte sa résilience et celle de la ville. C’est un enjeu transversal, de gouvernance environnementale, sur la gestion de l’eau, la biodiversité, mais également sur les champs de l’emploi et éducatifs. Produire pour et dans la ville appelle en effet des changements techniques, l’organisation de nouveaux modes de distribution, et de nouvelles formes agraires : des circuits courts comme la cueillette à la ferme et la vente directe (les fermes de Gally, près de Versailles…), des contrats de production (les Associations pour le Maintien d’une agriculture paysanne), des contrats d’entretien novateurs (le pâturage des moutons dans un parc public…).
    Longtemps, les limites entre ville et campagne ont été franches, mais la situation s’est par la force des choses estompée. Cela n’a pas été le fruit de décisions politiques, au contraire. Dans le rapport de mars 2010 commandé par l’Établissement Public de la “Plaine de France”, la très sérieuse Direction de l’Équipement du Val-d’Oise plaide en lieu et place d’un énième projet d’hyper marché de 80 hectares porté par la famille Auchan pour une imbrication entre ville et campagne féconde en termes de développement local. En traitant les franges de contact avec la population, citant des exemples réussis de pays nordiques, elle plaide pour que ces surfaces soient aménagées.
    Cette nouvelle agriculture doit être pensée et spatialisée dans un projet urbain, économique et paysager, avec l’aide d’outils réglementaires, constitutifs “d’aménités urbaines” comme l’écrivait le chercheur Pierre Donadieu, dés 1988.

    Hélas, trop d’élus cèdent à la paresse intellectuelle et aux promesses des marchands du temple qui aménagent et façonnent les grands projets de la cité à la place des schémas de cohérence territoriale (SCOT) et autres plans locaux d’urbanisme (PLU). Ce faisant, ils relèguent la semaine l’agriculture au rang d’une industrie bénéfique pour notre balance commerciale. Au pire, Lles week-ends d’élections, ils “caressent le cul des vaches” et une certaine idée passéiste d’une France mythifiée.

    Dans les couloirs du salon de l’agriculture, se souviendront-ils que la préservation des terres agricoles est une nécessité vitale pour se nourrir ? On l’oublie souvent, mais dans l’exemple de Gonesse, les terres agricoles menacées dans le secteur représentent à l’horizon 2025 l’équivalent de la consommation de 500 000 personnes en pain pendant une année.

    Les agricultures urbaines sont un enjeu pour les villes et les campagnes de demain, car elles impliquent les citoyens dans une connaissance et un rapport respectueux du substrat et pour maintenir aussi, dans des métropoles très denses, la présence du ciel, de grands horizons, des lieux où se promener.

     

    Le blog de Jean-Marc Pasquet :

    http://jeanmarcpasquet.org/

  • Réunion publique le 16 Avril : Alimentation et Santé

    Dans le cadre de la campagne présidentielle, les écologistes des 11e et 20e arrondissements vous invitent discuter des solutions écologiques pour les problématiques d’alimentation et de santé, avec

    CÉCILE DUFLOT, secrétaire nationale d’EELV, candidate aux élections législatives dans la 6e circonscription de Paris
    DAVID BELLIARD, responsable santé de la campagne d’Eva Joly
    CELIA BLAUEL, chargée de communication prévention et éducation à la santé, candidate aux élections législatives dans la 11e circonscription de Paris, élue dans le 14e arr. de Paris

    Réunion animée par JEAN-MARC PASQUET, conseiller régional d’Île-de-France, vice-président de la commission des finances

    Renseignements et contact : paris11@eelv.fr

     

     

    Pour télécharger le programme, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous :

    Réunion publique 16 Avril Alimentation et Santé

     

    Le 9 avril, Eva Joly a parlé de Santé sur Europe 1 :

    par Europe1fr

  • La Vague Verte atteint le 11e arrondissement

    La Vague Verte atteint le 11e arrondissement

     

    Mardi 3 avril, dans toute la France, les militants écologistes se sont retrouvés ce matin aux aurores pour distribuer simultanément le million d’exemplaires de notre journal de campagne « Écologie Hebdo ».

    Avec ce numéro unique de « Ecologie Hebdo » , EELV innove et s’attache à réconcilier la politique et les citoyens avec un format plus lisible, plus pédagogique, plus ludique également que les tracts classiques.

    Dans le 11e arrondissement, les militants étaient présents à diverses bouches de métro et de RER pour distribuer des tracts entre 7h et 9h : Nation, Faidherbe Chaligny, Charonne, Voltaire, Oberkampf, Ménilmontant. Devant le bon accueil des habitants du 11e, nous avons réitéré l’opération le soir à Oberkampf.

    Le format original de cette communication politique nous a permis de distribuer cet hebdo plus facilement qu’un tract, tout en discutant de temps en temps avec les sympathisants du contenu de notre programme.

    Si vous n’avez pas eu votre exemplaire d’Ecologie Hebdo, vous pouvez le télécharger en cliquant sur le lien ci-dessous :

    ECOLOGIE_HEBDO

    A vous de maintenant le faire vivre et circuler en ligne ! A partager sans modération !

     

     

  • Parking Day EELV du 31 mars

    Parking Day EELV du 31 mars

     


    Samedi  31 Mars, une dizaine de militants du 11e et du 20e étaient présents pour organiser un Parking Day près du métro Alexandre Dumas, sur une place de parking de la rue de Bagnolet. L’occasion pour eux de distribuer des tracts et convaincre les quelques passants qui désiraient débattre.  La température avait largement chuté depuis la veille mais c’est dans une ambiance chaleureuse, autour d’une table, d’un thermos de café et de biscuit que les personnes présentes ont pu découvrir davantage le programme d’Eva Joly et l’action d’Europe Ecologie les Verts.

    Pour cette action militante, nous nous sommes inspirés de la journée mondiale Park(ing) day qui consiste à louer des places de parking pendant toute une journée à travers le monde. A l’origine de cette initiative, il y a l’envie de « proposer une alternative à la voiture », d’imaginer « une ville différente » et aussi de pouvoir « engager la discussion avec les passants sur la question du partage de l’espace public ». Les villes des années 70 ont été imaginées pour et avec la voiture, au point que 80% de l’espace public est occupé par la voiture.

    L’objectif est de pointer les problématiques et les enjeux en dépassant les affrontements basiques entre piétons et voitures.

     

    Installation Parking Day


    Installation Parking Day
    Installation Parking Day
    Installation Parking Day

    Quelques liens pour en savoir plus sur le Park(ing) Day mondial qui a généralement lieu en septembre

    http://www.parkingday.fr/

    www.parkingday.org

    http://www.dedale.info/

    http://blog.velib.paris.fr/blog/2011/09/06/parking-day-imaginez-votre-paris/

     

     

  • Pitié pour nos poumons! retours sur notre action du 28 mars

    Pitié pour nos poumons! retours sur notre action du 28 mars

    Un peu plus d’une cinquante de citoyens, auxquels les militants du groupe local EELV de Paris 11 et Corine Faugeron (notre candidate aux élections législatives dans la 7e circonscription de Paris) s’étaient naturellement joints, se sont réunis, mercredi 28 mars rue de la Cité à 12h30 et ont symboliquement occupé la principale voie d’accès à la Préfecture de Paris.

    Pourquoi? Sensibiliser la préfecture à la pollution urbaine et à la nécessité de mesures responsables afin de limiter les risques de pollution en ville. En effet, AirParif affirme que depuis le début de l’année, 24 seuils d’info au PM10, 1 seuil d’info au NO2, et 3 seuils d’alerte au PM10 ont déjà été franchis.

    Du côté de la Préfecture donc, quelles mesures encourager? La restriction de la circulation des camions en transit et la circulation alternée pour les véhicules diesel lors des pics d’émissions de particules sont des solutions à la fois simples et responsables.

    A moyen terme, l’Etat doit de son côté supprimer les incitations fiscales favorables au diesel, créer une Agence de l’air française, faciliter la mise en place des Zones d’actions prioritaires pour l’air (ZAPA). Selon une étude Aphekom parue en 2011, les particules fines sont responsables chaque année de 40 000 morts en France et d’une espérance de vie amputée de 6 mois dans la capitale.

     

     

    Corinne Faugeron participe au blocage de la préfecture de Paris

     

    Vous pouvez suivre l’état de la pollution en Ile de France sur le site sur d’Airparif www.airparif.asso.fr

  • Pitié pour nos poumons !

    EELV Paris organise une action le mercredi 28 mars :

    Événement à Paris, mercredi 28 mars 2012 à 12h15

    Les écologistes organisent une action spectaculaire contre la pollution de l’air

    Depuis samedi dernier, la métropole parisienne connaît un nouveau pic de pollution aux particules : le seuil de niveau 1 a été franchi pour la 22e fois depuis le 1er janvier. A ce rythme-là, AirParif devra bientôt inverser sa mission et prévenir les ParisienNEs des rares journées où ils pourront respirer un air correct.

    Comme d’habitude, la Préfecture de Police a privilégié la culpabilisation des victimes en conseillant aux populations fragiles (asthmatiques, personnes âgées, enfants…) de rester cloîtrées chez elles et de ne pas s’adonner à des activités physiques. Pour la forme, elle a cependant recommandé aux automobilistes une baisse de leur vitesse, mais cette mesure est au mieux peu efficace, au pire de simple affichage car ses effets sur la qualité de l’air à Paris sont contestés. Par son manque de volontarisme, le Préfet met en danger la vie des FrancilienNEs.

    Les écologistes martèlent depuis des années les mesures de bon sens qui pourraient rendre aux FrancilienNEs la santé que le parc automobile français –fortement dieselisé-  leur a confisquée : restriction de la circulation des camions en transit et circulation alternée pour les véhicules diesel lors des pics d’émissions de particules, fin des incitations fiscales pour ces derniers, création d’une Agence de l’air française, facilitation de la mise en place des Zones d’actions prioritaires pour l’air (ZAPA). Selon une étude Aphekom parue en 2011, les particules fines sont responsables chaque année de 40 000 morts en France et d’une espérance de vie amputée de 6 mois dans la capitale.

    Aussi, les écologistes parisienNEs ont décidé de passer de la parole aux actes. Le mercredi 28 mars, ils réaliseront une opération de choc contre la pollution de l’air. Avec deux messages à la clé :

    • Il est grand temps que l’Etat s’attaque courageusement à la sécurité sanitaire des FrancilienNEs
    • De réels progrès passent par une réduction progressive de la circulation des véhicules diesel dans la métropole

    Rendez-vous est donné à tous les militantEs, aux éluEs, aux candidatEs EELV aux législatives et à la presse à 12h15, sur le parvis de l’Hôtel de Ville !