Joris RIVIÈRE : « J’agis en fonction de mes valeurs, de mes convictions.… »

Joris RIVIÈRE

Si je devais me présenter, je suis une personne qui agit en fonction de ses valeurs, de ses convictions.


Justement, je suis engagé pleinement au service de l’action publique dans le cadre de mes fonctions professionnelles, singulièrement dans le domaine du sport, qui, est pour moi une politique publique qui symbolise le bien-vivre ensemble, la cohésion sociale, et le dépassement de soi.


Mes engagements s’articulent bien sur autour d’une activité sportive, champion de Bourgogne d’escrime, de fleuret plus précisément j’ai exercé cette discipline durant plus de 10 ans et ai grandi au sein d’une famille d’escrimeurs … mais pas à Paris.

Je suis né à Nevers, dans la Nièvre, à l’inverse de Paris petite ville du centre de la France. J’y ai grandi, plus précisément à Varennes-Vauzelles, cœur cheminot du territoire où j’y ai mené mes premières luttes. D’abord en tant que président d’association, puis en tant que conseiller municipal. J’ai été élu à 18 ans pour incarner et représenter les jeunes de mon territoire.

J’ai pu suivre un cursus juridique en parallèle, d’abord à Nevers, puis à Dijon, là mon engagement associatif s’est matérialisé via les élections étudiantes, et la participation à plusieurs associations, jusqu’à présider l’UNEDESEP (​L’Union Nationale des Étudiants en Droit, Gestion, AES, Sciences Économiques, Politiques et Sociales). J’ai pu me battre aux côtés d’autres organisations étudiantes pour obtenir la mise en place du 10e mois de bourse, pour accompagner la création d’un plan réussite en licence particulièrement déconnecté des réalités de terrain…

J’ai terminé mon engagement étudiant au service de ces derniers en étant élu vice-président du Crous de l’ex-académie de Dijon.

Puis, j’ai débuté mon engagement professionnel au service des collectivités territoriales, d’abord en tant que juriste puis sur des fonctions de direction générale pendant 10 ans. Là je me suis confronté à la pénurie de moyens dans les services publics locaux, la mise en œuvre forcée de réformes parfois inadaptées aux territoires, singulièrement ruraux.

Après le dernier renouvellement des conseils municipaux en 2020, et la période difficile du Covid-19 j’ai décidé de changer de voix et de m’engager pour préparer les Jeux Olympiques et Paralympiques à Dijon. C’est ainsi, que j’ai rejoint le Creps de Dijon (centre de ressources d’expertises et de performance sportive). Durant 4 ans, j’ai pu m’engager en faveur de la transition écologique de mon établissement, par le pilotage de travaux de modernisation dont l’objectif était de réduire la consommation énergétique et d’améliorer la performance de ces bâtiments vieillissants.

Cette période correspond au début de mon engagement à l’époque auprès d’Europe Écologie les Verts. Là j’ai rencontré des militant·es engagé·es, et j’ai découvert une forme d’engagement que je n’avais pas encore exploré, celle du militantisme politique. Bien sur la réforme des retraites, les élections européennes, la vie du mouvement sont des sujets passionnants.

Juste avant les Jeux Olympique et Paralympique, mon ministère de tutelle m’a offert l’opportunité de venir animer l’ensemble du réseau des établissements du sport, et c’est ainsi que mon aventure parisienne a débuté.

J’ai rejoint le groupe local des Écologistes de Paris 11 en 2023, et depuis je me suis engagé à titre personnel et professionnel autour des questions de défense des services publics, de l’efficacité de l’administration, avec pour objectif fondamental d’orienter son action au service de l’intérêt général.

C’est dans cette logique, qu’avec mon équipe, nous avons initié un cadrage stratégie national dit « RSE » pour responsabilité sociale des établissements. Après avoir fait le bilan d’une charte développement durable élaborée avec WWF, et le Commissariat Général au Développement Durable nous avons compris que les questions de RSE devaient être placées au cœur de notre action.


Concrètement, les problématiques liées à la transition écologique et à la limitation de notre action sur l’environnement demeurent des priorités, en plus, ce nouveau cadrage intègre des dimensions parallèles peu abordées dans ce type de planification comme la question de l’égalité de genre, la question du handicap, la lutte contre les violences. Le sport doit être un vecteur d’inclusion social, d’épanouissement psychique et physique et c’est fondamental de le noter au lendemain des JOP, mais aussi compte tenu de la grande cause nationale. Je suis convaincu que l’action publique peut réparer, protéger et accompagner. C’est, je crois cette dynamique qui doit guider notre action, que ce soit à titre professionnel ou à titre militant.