Issu d’un rapport du Centre aéronautique et spatial allemand (DLR), cette carte nous montre la répartition d’un mix énergétique composé de 6 sources d’énergies renouvelables : les centrales thermiques solaire (CSP), le solaire photovoltaïque (PV), l’éolien (Wind), l’hydroélectrique (Hydro), la biomasse et la géothermie. Pour rappel, la pérennité d’une telle organisation se compte en million d’années puisqu’il s’agit d’énergies renouvelables contrairement à la technologie de la fission nucléaire. Pour en savoir plus, consultez Wikipédia en cliquant ici

La seule centrale solaire qui existe en France, dénommée THEMIS, est située à Targasonne dans les Pyrénées-Orientales :

Le projet DESERTEC dont émane la carte ci-dessus est à mettre en concurrence avec le scénario négaWatt. En effet, le projet DESERTEC est critiquable dans la mesure où il présente un aspect centralisateur voire néocolonialiste et qu’il lui faut un apport d’eau conséquent dans des zones désertiques qui n’en ont pas. Par ailleurs, il nécessite des réseaux de transport d’électricité en Très Haute Tension (400 000 volts) dont on sait qu’elle représente un risque sanitaire. Enfin, il est vulnérable de par sa mécanique complexe aux tempêtes et vents de sable…
Le scénario negaWatt revient à dire que la meilleure électricité, c’est celle qu’on économise. Cette économie reposant à la fois sur la sobriété énergétique et l’efficacité énergétique. En complément de ces économies d’énergie, se substitueraient progressivement aux énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz) et nucléaire des énergies d’origines renouvelables (solaire thermique, photovoltaïque, éolien, hydrolien, co-génération, biomasse).
Cette substitution se ferait sur une cinquantaine d’années avec une disparition totale de l’énergie nucléaire d’ici 2040 à condition de commencer cette sortie dès aujourd’hui, en 2010.

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